L’abîme
1
Comme je toisais Dieu du haut d’un promontoire,
Que le blasphème aidant, j’accédai ! Fol savoir,
Le Hasard me fit voir
En sa puissante gloire,
Le vol lent de l’absence et les feux du néant….
Et je restais saisi, tel qu’un insecte aux flammes,
Dans l’horreur des grands drames,
A cet or aberrant.
Là-bas, des vols d’oiseaux reniaient l’évidence
Et la sylve ! La rage inscrite en faux ;
Le plané des gerfauts
Tournoyants ; fièvre, absence.
Dans l’ivresse du vide où nul accent ne point
- Un sourire de strige orne un vertige atone -
D’où tomber qu'on s’adonne,
Il n’est, d’extase, point !
Que le blasphème aidant, j’accédai ! Fol savoir,
Le Hasard me fit voir
En sa puissante gloire,
Le vol lent de l’absence et les feux du néant….
Et je restais saisi, tel qu’un insecte aux flammes,
Dans l’horreur des grands drames,
A cet or aberrant.
Là-bas, des vols d’oiseaux reniaient l’évidence
Et la sylve ! La rage inscrite en faux ;
Le plané des gerfauts
Tournoyants ; fièvre, absence.
Dans l’ivresse du vide où nul accent ne point
- Un sourire de strige orne un vertige atone -
D’où tomber qu'on s’adonne,
Il n’est, d’extase, point !
