—Il n’y a rien aucune mesure—
Ou autres pensées.
Nulle envie satisfaisante
—rien— qu’une brume d’encre
Seule sur cette toile blanche,
D’une pureté
désincarnée
Avalée par mes songes.
Il faut s’astreindre pour entrevoir,
—rien—
Tu prends appui sur cette nouvelle cécité,
Coulant de mes orbites creusées.
Tu chantes tes gémissements
—doux et acres—
Surveillant la portée
—plaintive—
De tes pas.
Malgré les glissements de ta danse
Sur cette peau effacée,
Tu te déverses dans le noir silence,
De cette chorégraphie
—incontrôlée—