Sans retenue
Un torrent de biens et de mots,
au loin,belle ondoyante, tu vagues,
si tu es fleuve, tu es mer enfin,
toi, libre de toute retenue.
Occulte errance lunaire,
ton masque s’estompe,
tu trembles et tu pleures,
tes larmes distillent la nuit.
Ta chair s’embrase,
l’arc tendu se libère,
Cupidon, si fou, se lâche,
ses sagettes enfin égaillées.
Arracher le jour, si tôt, de la nuit,
marcher l’hiver, sinon, fuir l’été,
l’instant d’un passé retenu,
un barrage à tant de souvenances.
Car d’un, au dix, au cent, pareils,
l’essence du sens est en sang,
si loin, tes braises gueulantes,
si loin, l’aise d’encore aimer.
Sans retenue.
au loin,belle ondoyante, tu vagues,
si tu es fleuve, tu es mer enfin,
toi, libre de toute retenue.
Occulte errance lunaire,
ton masque s’estompe,
tu trembles et tu pleures,
tes larmes distillent la nuit.
Ta chair s’embrase,
l’arc tendu se libère,
Cupidon, si fou, se lâche,
ses sagettes enfin égaillées.
Arracher le jour, si tôt, de la nuit,
marcher l’hiver, sinon, fuir l’été,
l’instant d’un passé retenu,
un barrage à tant de souvenances.
Car d’un, au dix, au cent, pareils,
l’essence du sens est en sang,
si loin, tes braises gueulantes,
si loin, l’aise d’encore aimer.
Sans retenue.
