Le retour du refoulé
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Dans les rets nébuleux de mes rêves haschischins,
C’est par bribes disparates, que raide, je recompose,
Circa fin 80, dans ses codes et ses poses,
L’ivre époque aux poinçons Georges Michael, Fred Chichin.
Comme clignent mes paupières, s’entrouvre une fenêtre,
Livrant soleil givré et givre ensoleillé,
Survivre à un préfa, où baille l’ensommeillée
Marmaille, fut l’humus des vocations à naitre.
L’hideux collège ondule comme les dômes d’Ispahan,
Où s’éparpillent, peuple frondeur et jacassier :
Condisciples butés, butors, proto Rahan,
Et d’émotions princeps, les angelots princiers.
J’hume, madeleines-buvards, les pauvres croissants rances,
Qu’arrachaient, ricanant, cancres et CPPN,
Sans connaitre la cause, j’économise ma haine :
Quels mystères voilent et nimbent nos troubles attirances ?
C’est par bribes disparates, que raide, je recompose,
Circa fin 80, dans ses codes et ses poses,
L’ivre époque aux poinçons Georges Michael, Fred Chichin.
Comme clignent mes paupières, s’entrouvre une fenêtre,
Livrant soleil givré et givre ensoleillé,
Survivre à un préfa, où baille l’ensommeillée
Marmaille, fut l’humus des vocations à naitre.
L’hideux collège ondule comme les dômes d’Ispahan,
Où s’éparpillent, peuple frondeur et jacassier :
Condisciples butés, butors, proto Rahan,
Et d’émotions princeps, les angelots princiers.
J’hume, madeleines-buvards, les pauvres croissants rances,
Qu’arrachaient, ricanant, cancres et CPPN,
Sans connaitre la cause, j’économise ma haine :
Quels mystères voilent et nimbent nos troubles attirances ?
