Le désert a ses faux oasis
1
Il était temps que l'âme en fœtus se démêle,
Que notre cœur explose et que le Temps se meurt,
Parcourir une plaine au charme qui m'est heurt,
Il fallait surnager l'onde, sous la lamelle.
Cependant, quelques fleurs s'imprègnent d'oxygène,
Elles pensent au temps où toutes furent plants,
Et le Soleil d'amour les asperge sans gêne,
Elles grandiront, d'or seront couverts leurs champs.
Et quand la nuit viendra, blasée de la journée,
Nature, soucieuse et lasse, dormira,
Les fleurs somnoleront à la voix surannée
Des anges dans le vent sablé du Sahara.
Le matin est le même, une chaleur extrême,
L'enfer disait aux rais du Soleil fou : « Je t'aime »,
Le sable brûle l'être errant qui marche là,
Je mis ton cœur ici, mais il se congela.
Que notre cœur explose et que le Temps se meurt,
Parcourir une plaine au charme qui m'est heurt,
Il fallait surnager l'onde, sous la lamelle.
Cependant, quelques fleurs s'imprègnent d'oxygène,
Elles pensent au temps où toutes furent plants,
Et le Soleil d'amour les asperge sans gêne,
Elles grandiront, d'or seront couverts leurs champs.
Et quand la nuit viendra, blasée de la journée,
Nature, soucieuse et lasse, dormira,
Les fleurs somnoleront à la voix surannée
Des anges dans le vent sablé du Sahara.
Le matin est le même, une chaleur extrême,
L'enfer disait aux rais du Soleil fou : « Je t'aime »,
Le sable brûle l'être errant qui marche là,
Je mis ton cœur ici, mais il se congela.
