Quelques vers à la solitude...
Pendant mes études
j'ai recherché la solitude
elle a changé mon amplitude
et j'en ai pris l'habitude.
Le poète solitaire s'isole pour écrire
et la nature il apprend à décrire;
alors ne lui dites pas qu'il est fou
parce qu'il le sait avant vous.
La poésie admet les commentaires
mais il faut parfois être solitaire
et la solitude n'est pas la soluiton
car il faut avoir une ambition.
Mon ambition fut la suivante:
toujours grimper la pente
si possible devenir un grand écrivain
et ne pas exister en vain.
Les gens m'ont traité d'imbécile
or, écrire c'est la chose la plus facile
mais pour tenir une telle conférence
il faut des années d'expérience.
Je ne me suis jamais pris pour un roi
et préfère contempler le soleil
même si je sais qu'au fond de moi
il y a une grandeur qui sommeille.
Je n'étais qu'un gamin
j'aurais pu économiser ma salive
mais seul j'ai tracé mon chemin
et Dieu a soutenu cette initiative.
Je me suis mis à travailler comme une machine
sans jamais me soucier de ma taille
c'est pourquoi je respecte la Chine
elle a acquis sa grandeur par le travail.
De filles m'ont offert leurs "lunes"
et j'étais leur soleil levant
mais j'ai déçu quelques-unes
je recherchais mon bonheur avant.
En classe de terminale
ça donne de l'émulation
de publier dans un journal
et avoir quatre articles par parution.
Mes enseignants furent mes premiers lecteurs
ce sont des enseignants et puis quoi!
Certains ont posé sur moi
un regard admirateur.
Je n'étais pas un académicien
mais voulais manifester de la bravoure:
- si tu crois tu le deviendras un jour
m'a dit GOURMELONG Lucien.
Nous n'étions pas des compères
c'était le prof, je le sais
mais en dehors du français
il me parlait comme un père.
Des amis j'en ai eu une pléthore
le moindre souvenir me ravigote;
je leur ai demandé d'être patriotes
et je n'avais pas tort.
Il faut aimer sa patrie
comme on aime une demoiselle
la chérir mourir pour elle
le cœur parfois meurtri.
Des héros ont servi le peuple
nous devons suivre leur exemple
comme eux nous finirons au cimetière
mais nos noms traverseront les frontières.
Nous devons épurer les sociétés
pour que les gens jouissent de leurs libertés;
alors au travail, parce que notre rôle
c'est de nous battre pour ceux qui n'ont pas la parole.
Nous ne sommes pas, certes, de miraculés
mais pouvons prêter nos jambes aux mutilés
faisons en sorte qu'ils se sentent heureux
car nous vivons dans un monde dangereux.
Nos plumes soulageront les marginaux
et seront présentes dans les tribunaux
elles se comporteront comme une véritable police
et ne s'inclineront devant aucune injustice!
Chacun de nous a connu la solitude
et l'humanité demeure dans la plénitude
mais nous pouvons la libérer avec nos vers
puisque nous sommes les poètes de l'univers.
j'ai recherché la solitude
elle a changé mon amplitude
et j'en ai pris l'habitude.
Le poète solitaire s'isole pour écrire
et la nature il apprend à décrire;
alors ne lui dites pas qu'il est fou
parce qu'il le sait avant vous.
La poésie admet les commentaires
mais il faut parfois être solitaire
et la solitude n'est pas la soluiton
car il faut avoir une ambition.
Mon ambition fut la suivante:
toujours grimper la pente
si possible devenir un grand écrivain
et ne pas exister en vain.
Les gens m'ont traité d'imbécile
or, écrire c'est la chose la plus facile
mais pour tenir une telle conférence
il faut des années d'expérience.
Je ne me suis jamais pris pour un roi
et préfère contempler le soleil
même si je sais qu'au fond de moi
il y a une grandeur qui sommeille.
Je n'étais qu'un gamin
j'aurais pu économiser ma salive
mais seul j'ai tracé mon chemin
et Dieu a soutenu cette initiative.
Je me suis mis à travailler comme une machine
sans jamais me soucier de ma taille
c'est pourquoi je respecte la Chine
elle a acquis sa grandeur par le travail.
De filles m'ont offert leurs "lunes"
et j'étais leur soleil levant
mais j'ai déçu quelques-unes
je recherchais mon bonheur avant.
En classe de terminale
ça donne de l'émulation
de publier dans un journal
et avoir quatre articles par parution.
Mes enseignants furent mes premiers lecteurs
ce sont des enseignants et puis quoi!
Certains ont posé sur moi
un regard admirateur.
Je n'étais pas un académicien
mais voulais manifester de la bravoure:
- si tu crois tu le deviendras un jour
m'a dit GOURMELONG Lucien.
Nous n'étions pas des compères
c'était le prof, je le sais
mais en dehors du français
il me parlait comme un père.
Des amis j'en ai eu une pléthore
le moindre souvenir me ravigote;
je leur ai demandé d'être patriotes
et je n'avais pas tort.
Il faut aimer sa patrie
comme on aime une demoiselle
la chérir mourir pour elle
le cœur parfois meurtri.
Des héros ont servi le peuple
nous devons suivre leur exemple
comme eux nous finirons au cimetière
mais nos noms traverseront les frontières.
Nous devons épurer les sociétés
pour que les gens jouissent de leurs libertés;
alors au travail, parce que notre rôle
c'est de nous battre pour ceux qui n'ont pas la parole.
Nous ne sommes pas, certes, de miraculés
mais pouvons prêter nos jambes aux mutilés
faisons en sorte qu'ils se sentent heureux
car nous vivons dans un monde dangereux.
Nos plumes soulageront les marginaux
et seront présentes dans les tribunaux
elles se comporteront comme une véritable police
et ne s'inclineront devant aucune injustice!
Chacun de nous a connu la solitude
et l'humanité demeure dans la plénitude
mais nous pouvons la libérer avec nos vers
puisque nous sommes les poètes de l'univers.
écrit le 15 août 2010.
à suivre: Ma révolution pacifique...
à suivre: Ma révolution pacifique...
