La colo (château de Giverville)
1
Château de Giverville dans les années quatre-vingt,
Moi et mes sœurs, et avec certains de nos copains
Nous nous retrouvions chaque année en colo,
À passer nos étés à Giverville, dans un château.
« Un kilomètre à pied, ça use, ça use… »
Tout en faisant le pas, nous taquinions la muse.
« Un kilomètre à pied, ça use les souliers… »
Et sur ces paroles, nous prenions plaisir à hurler.
Lors de nos sorties avec nos sacs à dos,
Les gens surpris, nous prenaient pour des rigolos.
Et quel plaisir avec les activités et les animations,
De la balle aux prisonniers, au macramé en chanson.
Le soir, avec les monos, l'on se retrouvait autour d'un feu,
La veillée tant attendue qui nous rendait si heureux,
Sous la voix du guitariste, nous chantions à tue-tête,
« Santiano » ou bien encore '' La colo c'est vraiment chouette ''.
Les années ont passé et me voici adulte,
Mais je n’ai rien oublié de ces scènes cultes,
Alors merci à vous les animateurs dit « les monos »
Qui prenaient soin de nous au moindre bobo,
Merci d’avoir su créer ces instants d'amitié,
Alors moi, quand j'étais enfant, j'allais à la colo…
Pascal
Moi et mes sœurs, et avec certains de nos copains
Nous nous retrouvions chaque année en colo,
À passer nos étés à Giverville, dans un château.
« Un kilomètre à pied, ça use, ça use… »
Tout en faisant le pas, nous taquinions la muse.
« Un kilomètre à pied, ça use les souliers… »
Et sur ces paroles, nous prenions plaisir à hurler.
Lors de nos sorties avec nos sacs à dos,
Les gens surpris, nous prenaient pour des rigolos.
Et quel plaisir avec les activités et les animations,
De la balle aux prisonniers, au macramé en chanson.
Le soir, avec les monos, l'on se retrouvait autour d'un feu,
La veillée tant attendue qui nous rendait si heureux,
Sous la voix du guitariste, nous chantions à tue-tête,
« Santiano » ou bien encore '' La colo c'est vraiment chouette ''.
Les années ont passé et me voici adulte,
Mais je n’ai rien oublié de ces scènes cultes,
Alors merci à vous les animateurs dit « les monos »
Qui prenaient soin de nous au moindre bobo,
Merci d’avoir su créer ces instants d'amitié,
Alors moi, quand j'étais enfant, j'allais à la colo…
Pascal
