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Mézenc

Éternelles étendues
Que nulle main ne peut saisir
Que nulle peine, nulle joie
Ne peut assouvir
Même prisonnières
Dans le cachot des brumes
On entend glatir vos aigles

Mendiant au cœur impatient
Sois humble quand tu pousses
La porte des plateaux
Ainsi que le foin face au vent
La clé des floraisons
Te sera remise
Sinon la paix de l’âme retirée

© Poème posté le 21/06/2025 par Hurlevent

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