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Le toucher trop intime –il n’est pas détaillé-
Reste aboutissement quand s’éteint sur la plage
Le jour et que, pudique, on écrit, sur la page,
Les restes d’une étreinte aux airs d’un lait caillé.

L’on cause plus du goût : L’umami, c’est la mode ;
Reléguant, aux tréfonds, les mots « acide », « amer »,
Comme au cœur des volcans au mitan de la mer
Surgissait l’âpre peur de notre mort qui rôde.

Voir ! N’est-ce pas la plus belle facilité ?
- Regarde sa parole et sa lèvre qui bouge ;
N’entends-tu point son désir devenir si rouge
Que tout ton corps glisserait dans l’éternité ?

- Non, je n’entends que mon cœur qui bat le canon
Du temps de la douceur et du beau qui nous presse
A capturer le sens en sa longue caresse
- Que ton instinct réponde à ce binaire : oui-non

© Poème posté le 29/05/2025 par Lau

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