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Romance

Ainsi fixais-je la mer, lapis-lazuli, au crépuscule,
Mon cœur brûlant d'un rouge feu ;
Aussi l'ai-je connue, sur le sable cette couche, l’étoile
De mer qui passait.

D'avoir goûté à ses baisers, sirènes,
En avais-je perdu toute mon âme,
Ou l'avais-je plutôt ainsi retrouvée ?
Je ne le sais, Dieu le tait.

Pourtant mon cœur tout entier y était, dans ces baisers,
Innocent, puisque tant il vous aimait ;
Mais le vôtre, belle astérie, mais le vôtre …
Dites, en vérité, où était-il ?

© Poème posté le 16/05/2025 par Ecnop

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