Une maman lointaine, là-haut vers le ciel.
Visage éploré, maladie massacrée.
Je pleure mes émotions, ne point les retenir.
En ce jour de mémoire, j’y pense ardemment.
Fierté de son fils, un amour touchant.
Fierté de son fils, un amour touchant.
Maintenant silence, il me reste
Que des souvenirs.
André, Épervier
Poème écrit par
Epervier501
Maman
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Tous droits réservés © Poème posté le 11/05/2025 par Epervier501
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