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Cydalise à la plage

Sous ses yeux verts, des cernes ceignent son visage,
Elle porte une jupe à fleurs, des jasmins bleus,
Je l'aperçois, souriante sur le rivage,
Quelques fines gouttelettes tombent, il pleut.

Était-ce elle ? la muse d'Orphée ? Peut-être…
Elle se balançait, marchant comme une enfant,
Avec son parapluie jaune comme sceptre,
Devant son air somptueux, ma raison se fend.

Divine enchanteresse, n'importe quel homme
Tomberait devant ta rayonnante beauté,
Moi, qui ne suis qu'un fou et stupide bonhomme,
Je veux tomber pour elle, mais à ses côtés.

Avec une allure sérieuse, elle s'arrête,
Elle répond au téléphone, son mari ?
J'aurais voulu comprendre et être dans sa tête,
Puis soudain, sous le ciel orageux, elle rit.

Tous droits réservés © Poème posté le 30/04/2025 par Sebastien

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