Le ça est là
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Vous agrée le cordeau d’un jardinet français :
Des arbustes taillés aux coupes règlementaires,
Des normes toutes puissantes, qui menacent d’un procès,
Qui déserte plates-bandes et rigueur militaire.
A moins que ne vous sied une promenade anglaise,
Bienséances corsetées, landaus et rouge aux joues,
D’un enjouement forcé pour cacher le malaise,
Ternissant les reliures vernissées d’acajou.
Manque de pot, l’inconscient et le cerveau humain,
Sont des jungles anarchiques, où croissent et prolifèrent,
Marécages, excroissances, tocades sans lendemains,
Des volières indociles, dissonant de concert.
N’y habitent que mutins, indifférents aux geôles,
Braillards tatoués, rétifs à toute autorité :
« Sergent, vos gnoufs puants et vos baraques en tôle,
Je m’en fais des cocottes, marron, carapaté ! »
Brando dans son tramway, le désir est suant :
Peau luisante et marcel, d’une séduction féroce :
Des motifs obsessifs, nous rongeant jusqu’à l’os,
Qui ne trament rien de bon, vulgaires et malséants.
Aux gros yeux, il jubile d’exhiber son séant,
Immatures tours pendables et provocs malhabiles,
De cancre surdoué jouant les imbéciles,
Que, les maîtres défiés voudraient rosser céans.
Pour assouvir ses fins, il est torve et retors,
Son fil à retordre déjoue le moi pantois,
Le morveux et le sage outrent leurs désaccords,
Les compères, en sous-main, sont à tu et à toi.
Ce fourgue en fausse monnaie: devises de contrebande,
Assignats falsifiés, reste un conteur hors pair,
Rien ne peut résister : ni bornes ni repères,
Quand l’arc narratif, aveuglément, se bande.
Des arbustes taillés aux coupes règlementaires,
Des normes toutes puissantes, qui menacent d’un procès,
Qui déserte plates-bandes et rigueur militaire.
A moins que ne vous sied une promenade anglaise,
Bienséances corsetées, landaus et rouge aux joues,
D’un enjouement forcé pour cacher le malaise,
Ternissant les reliures vernissées d’acajou.
Manque de pot, l’inconscient et le cerveau humain,
Sont des jungles anarchiques, où croissent et prolifèrent,
Marécages, excroissances, tocades sans lendemains,
Des volières indociles, dissonant de concert.
N’y habitent que mutins, indifférents aux geôles,
Braillards tatoués, rétifs à toute autorité :
« Sergent, vos gnoufs puants et vos baraques en tôle,
Je m’en fais des cocottes, marron, carapaté ! »
Brando dans son tramway, le désir est suant :
Peau luisante et marcel, d’une séduction féroce :
Des motifs obsessifs, nous rongeant jusqu’à l’os,
Qui ne trament rien de bon, vulgaires et malséants.
Aux gros yeux, il jubile d’exhiber son séant,
Immatures tours pendables et provocs malhabiles,
De cancre surdoué jouant les imbéciles,
Que, les maîtres défiés voudraient rosser céans.
Pour assouvir ses fins, il est torve et retors,
Son fil à retordre déjoue le moi pantois,
Le morveux et le sage outrent leurs désaccords,
Les compères, en sous-main, sont à tu et à toi.
Ce fourgue en fausse monnaie: devises de contrebande,
Assignats falsifiés, reste un conteur hors pair,
Rien ne peut résister : ni bornes ni repères,
Quand l’arc narratif, aveuglément, se bande.
