La bohémienne amoureuse
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D’un côté chatte, d’un côté louve
Elle sourit et foudroie en un instant
Rien que le Diable ne désapprouve
Mais en silence car Dieu est un gitan
Elle danse séductrice avec son corps
Au son d’une guitare andalouse
Elle provoque, elle attise, elle mord
Attention, la demoiselle est jalouse
Quand gronde son cœur et tape son talon
Le sol tremble et semble se fissurer
« Ne soit pas trop fier, bel étalon!
Le couteau de son frère peut t’émasculer »
Elle a le regard vif-argent qui brille et brûle
« Soit tu l’aimes, soit tu te consumes »
Ou bien elle chante, ou encore elle hurle
Comme un volcan qui s’allume
Fini la parade d’amour, elle retient
En son for intérieur une colère rugissante
Comme un séisme en son sein
Annonce l’éruption et les nuées ardentes
« Si tu ne l’aimes pas, tu n’en n’aimeras pas d’autres »
Exclusive, impétueuse, tonitruante
Elle défonce comme elle ferme les portes
Aussi douce qu’elle se peut violente
Et quand l’explosion a cessé, les cris, la rage
Quand elle a fini de tout déchirer
Alors le volcan s’éteint sous l’orage
Et je peux venir… une fois de plus, la consoler
Elle sourit et foudroie en un instant
Rien que le Diable ne désapprouve
Mais en silence car Dieu est un gitan
Elle danse séductrice avec son corps
Au son d’une guitare andalouse
Elle provoque, elle attise, elle mord
Attention, la demoiselle est jalouse
Quand gronde son cœur et tape son talon
Le sol tremble et semble se fissurer
« Ne soit pas trop fier, bel étalon!
Le couteau de son frère peut t’émasculer »
Elle a le regard vif-argent qui brille et brûle
« Soit tu l’aimes, soit tu te consumes »
Ou bien elle chante, ou encore elle hurle
Comme un volcan qui s’allume
Fini la parade d’amour, elle retient
En son for intérieur une colère rugissante
Comme un séisme en son sein
Annonce l’éruption et les nuées ardentes
« Si tu ne l’aimes pas, tu n’en n’aimeras pas d’autres »
Exclusive, impétueuse, tonitruante
Elle défonce comme elle ferme les portes
Aussi douce qu’elle se peut violente
Et quand l’explosion a cessé, les cris, la rage
Quand elle a fini de tout déchirer
Alors le volcan s’éteint sous l’orage
Et je peux venir… une fois de plus, la consoler
Trop long pour le concours sur la poésie volcanique, je me permets de le partager car je le trouve sympa
