Encore quelques mois seulement
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Je peux toucher l'ombre de la fin,
Je peux l’effleurer, sentir sa présence,
Elle m’envahit, silencieuse, obscure.
Chaque matin, je me relève, malgré tout,
Poussé par un vide que je n’ose encore nommer,
Je m'efforce de m’arracher à la nuit.
Il est bien trop tôt pour cet enchaînement,
Je voudrais rester là, dissimulé sous la terre,
Fuir cette lumière morte, cette illusion de vie,
Pourquoi jouer à suivre une voie sans but,
À prétendre qu’il y a un sens ?
L’horloge tic-tac, sonner la fin,
Mon cœur s’alourdit sous le poids d’un temps figé,
Est-ce vraiment le temps qui me ronge ?
Non, tout est déjà écrit, tout est déjà mort,
Rien ne change ici,
Tout est devenu une chair putride,
Tout est nauséabond, dégoûtant.
Mon corps, ce fardeau vivant,
Je le sens se décomposer, il pue, il brule,
Dans la violence de sa propre existence,
Je suis pris dans ce cercle,
Peut-être que, finalement, la vraie paix,
C’est de sombrer encore quelques heures dans l’oubli.
Je peux l’effleurer, sentir sa présence,
Elle m’envahit, silencieuse, obscure.
Chaque matin, je me relève, malgré tout,
Poussé par un vide que je n’ose encore nommer,
Je m'efforce de m’arracher à la nuit.
Il est bien trop tôt pour cet enchaînement,
Je voudrais rester là, dissimulé sous la terre,
Fuir cette lumière morte, cette illusion de vie,
Pourquoi jouer à suivre une voie sans but,
À prétendre qu’il y a un sens ?
L’horloge tic-tac, sonner la fin,
Mon cœur s’alourdit sous le poids d’un temps figé,
Est-ce vraiment le temps qui me ronge ?
Non, tout est déjà écrit, tout est déjà mort,
Rien ne change ici,
Tout est devenu une chair putride,
Tout est nauséabond, dégoûtant.
Mon corps, ce fardeau vivant,
Je le sens se décomposer, il pue, il brule,
Dans la violence de sa propre existence,
Je suis pris dans ce cercle,
Peut-être que, finalement, la vraie paix,
C’est de sombrer encore quelques heures dans l’oubli.
