Insensément
7
Dans le bruissement de l’aube à peine éclose
De tes pensées seules
Effleure ton rêve
Avant que ne fuit son âme sur la grève
Où les ors s’abreuvent du souffle
Des roses
Vois comme il suffoque toujours sur la terre
Entends-tu son cœur battre
Dans la lumière
Refuse qu’il ne meure je t’en conjure
Il ne saurait encor mourir
Sans ratures
Le rêve est l’âme du jour qui caracole
Sur les ondes où s’oublie en vain
Le temps
Dans la symphonie des secondes
Frivoles
Dans le feuillage des mots insensément
Rêve donc… Fuis désespérément
La nuit
Pour étreindre l’âme de l’oiseau
De vie
Le rêve est l’âme du jour qui caracole
Sur les ondes où s’oublie en vain
Le temps
Dans la symphonie des secondes
Frivoles
Dans le feuillage des mots insensément
Rêve donc… Fuis désespérément
La nuit
Pour étreindre l’âme de l’oiseau
De vie
De tes pensées seules
Effleure ton rêve
Avant que ne fuit son âme sur la grève
Où les ors s’abreuvent du souffle
Des roses
Vois comme il suffoque toujours sur la terre
Entends-tu son cœur battre
Dans la lumière
Refuse qu’il ne meure je t’en conjure
Il ne saurait encor mourir
Sans ratures
Le rêve est l’âme du jour qui caracole
Sur les ondes où s’oublie en vain
Le temps
Dans la symphonie des secondes
Frivoles
Dans le feuillage des mots insensément
Rêve donc… Fuis désespérément
La nuit
Pour étreindre l’âme de l’oiseau
De vie
Le rêve est l’âme du jour qui caracole
Sur les ondes où s’oublie en vain
Le temps
Dans la symphonie des secondes
Frivoles
Dans le feuillage des mots insensément
Rêve donc… Fuis désespérément
La nuit
Pour étreindre l’âme de l’oiseau
De vie
