L'âme des cœurs gelés
Enveloppée dans la chaleur de ses draps de coton rose,
Dans la froideur qui recouvre l'âme des cœurs gelés,
Elle s'éveille, le regard brillant, d'un rêve agité,
Observant le monde qui l'entoure et chaque chose.
Le temps du songe, elle est redevenue enfant
Appelant celle qui lui a donné la vie, une mère
Le cri si fort, a été entendu, figé dans l'air.
Réveillant la coupable, dérangeant l'indolent.
L'ange, lors de sa visite, à l'oreille, lui a chuchoté un air.
Elle s'interroge sur cette vie terrestre en friches,
Où chacun cherche ce qui le rendra riche,
Où rayonne celui qui sait y faire, qui n'est pas sincère.
Le corps frêle frémit à cette pensée qui raisonne.
Cette terre sous de faux airs de paradis n'est elle pas l'enfer ?
Où se différencie dans cette mêlée, l'élite d'une vérité !
Où seuls les bienveillants errent n'utilisant personne.
Le temps est celui de la pesée, de tarer son pesant d'or.
La balance définit les erreurs et les pardons de sa vérité.
Où les émotions l'emportent sur l'intérêt d'une juste éternité.
Où l'esprit enfin, à raison, est apaisé de tous les torts.
