Le vent refuse de se lever
Les odeurs l'indiffèrent
Cette main qui s'agite encore
les décombres...
Cela ne le regarde pas
D'ailleurs
ils vont revenir
Il reste beaucoup à détruire
Alors, les visages
ceux des vivants, comme ceux des morts...
Ils ne comptent pas
Sont-ils humains, seulement ?
Le vent paresse...
