Bellement
Bellement, la tranquillité de l'âme,
Sainement, sa splendide idée me calme,
Avec dextérité, le bon se fait,
Palais des vérités, le don se sait,
Parmi ses qualités, la connaissance
Amie des parités, apporte aisance,
En l'écrit vers exquis, l'art unanime
Ancre et libère esprit, sa plume azyme,
Il en est ainsi, par moi, aucun mal
Liant de principe adroit au saint val,
Gommant la vanité et ses défauts,
Nommant foi animée et l'air des mots,
Rayant méchanceté des tempérances,
Seyant des grands reflets aimant l'aimance,
En poésie, combien, toujours gentil,
En haut est cime, au bien, pourtour sans prix,
Sans tristesse au coeur, laissant ça aux autres,
En liesse aux fleurs, plaidant sage aux fautes,
En pensée, mon devenir m'apparait,
Enchanté aux heurs de vivre à l'attrait,
La souffrance étant absente en ma voie,
La douce ample et grande avance, en ma voix,
Se parle aux rêvés lieux du magnifique,
De par l'aube ailée se hume artistique,
En la stance éveillé, un regard porte,
S'en allant des versets à l'heure accorte
Jusqu'au bleu du ciel et ses nues brillantes,
Pure au pieux du trait, aidée, plume y vente
Avec tous ces oiseaux de docte augure,
Un mektoub est tableau de l'homme au fur,
La mesure peignant en son for félibre,
L'acte sûr scellant l'encre au corps des livres,
C'est au caractère en paix que l'or vient,
Qu'éclot grâce amène en tel que beau tient,
Á l'effigie de ces vertus, domptées,
L'après s'y dit, Dieu N'Est Perdu, Ové
Au prompt de l'être éclairé de lumière,
Profond de lettres, régné de mûre ère,
L'amour est appris par l'orée d'aurores
Par, Pour et Á Lui, la bonté s'honore.
Sainement, sa splendide idée me calme,
Avec dextérité, le bon se fait,
Palais des vérités, le don se sait,
Parmi ses qualités, la connaissance
Amie des parités, apporte aisance,
En l'écrit vers exquis, l'art unanime
Ancre et libère esprit, sa plume azyme,
Il en est ainsi, par moi, aucun mal
Liant de principe adroit au saint val,
Gommant la vanité et ses défauts,
Nommant foi animée et l'air des mots,
Rayant méchanceté des tempérances,
Seyant des grands reflets aimant l'aimance,
En poésie, combien, toujours gentil,
En haut est cime, au bien, pourtour sans prix,
Sans tristesse au coeur, laissant ça aux autres,
En liesse aux fleurs, plaidant sage aux fautes,
En pensée, mon devenir m'apparait,
Enchanté aux heurs de vivre à l'attrait,
La souffrance étant absente en ma voie,
La douce ample et grande avance, en ma voix,
Se parle aux rêvés lieux du magnifique,
De par l'aube ailée se hume artistique,
En la stance éveillé, un regard porte,
S'en allant des versets à l'heure accorte
Jusqu'au bleu du ciel et ses nues brillantes,
Pure au pieux du trait, aidée, plume y vente
Avec tous ces oiseaux de docte augure,
Un mektoub est tableau de l'homme au fur,
La mesure peignant en son for félibre,
L'acte sûr scellant l'encre au corps des livres,
C'est au caractère en paix que l'or vient,
Qu'éclot grâce amène en tel que beau tient,
Á l'effigie de ces vertus, domptées,
L'après s'y dit, Dieu N'Est Perdu, Ové
Au prompt de l'être éclairé de lumière,
Profond de lettres, régné de mûre ère,
L'amour est appris par l'orée d'aurores
Par, Pour et Á Lui, la bonté s'honore.
