En pleine lucarne
J'ai marché dessus,
Sur le gazon de marne
Je pleure de suite,
L'herbe est si tendre,
Que je l'avale d'un coup
Mes vitamines de midi,
Sécheront mes pleurs
La salade sauvage
Et la quiche aux légumes,
Enfin le bon fromage
Dans une feuille de laitue,
Allongé sur la mousse
Mon repas englouti,
Je frotte ma frimousse
Aux insectes amis,
Somnolent comme un loir,
Dans les futaies je m'endors
Sous les branches encore,
A huit heures du soir
