Poème écrit par
Epervier501
Gentille Jouette
Par la fenêtre, magie enfantine
Où le regard perçoit le spectaculaire.
Dans tes bras joufflus, une poupée
Qui gesticule ton attention ignorée.
Le miracle d’un hiver blanchâtre,
L’admiration d’un rêve soudain.
Au loin, un train fugitif
Éveille tes joujoux familiers.
L’enfant rêveur admire le ciel
D’un sourire fort complaisant.
Une fée s’agenouille gracieusement.
Tout prêt, un renne chaleureux
Bénit cet instant merveilleux.
Jolies menottes saisissant un livre,
Lecture d’une vie, apprendre à grandir.
L’important suprême, créer un microcosme
S’abreuver de colifichets scintillants.
André, épervier
Tous droits réservés © Poème posté le 01/12/2010 par Epervier501
...
