Quand elle arrive, elle crie un peu,
C'est devenu presque un triste jeu
Où l'habitude attise le malheur
Et puise sa source dans la douleur
L'amour heureux ne dure qu'un temps,
Les premières joies meurent avec les ans
J'aurais pourtant aimé la retenir
La faire encore un peu sourire
Mais tout était déjà bien mort
Et dans ma vie, c'était déjà l'automne
Le ciel, la rue tout devenait monotone...
Souvent les cris cédaient la place
Aux pleurs et à un silence de glace
Où mon espoir fondait dans le plus cruel désespoir.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Quand elle arrive...
Tous droits réservés © Poème posté le 16/02/2025 par Guillaume Prevel
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