Dans les iris de tes yeux est mon miroir.
Semblables à deux tours, où se reflète mon image.
Impénétrable sensation qui se lit sur ton visage.
Lorsque le soir tu me regardes avec espoir.
Lorsqu’à mes yeux tu laisses aller tes sanglots.
Au plus profond de la forêt où se meurt l’automne.
Les feuilles mordorées, foulées aux pieds, semblent monotones.
La cascade laisse entendre ses clapotis et ses tendres solos.
Où sont passées toutes nos randonnées.
Où s’en sont allées nos belles années.
Parties sur les sentiers en voyages.
Mais moi, de ce temps, dans la tête, j’ai gardé ces images.
C.Valauren (25.01.2025)
