Les musiciens des rues (saltimbanques)
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Qu’on soit rom ou gitan
Il faut coûte que coûte
Même pour les enfants
Marcher au long des routes
Ils courent après la chance
Leur vie est décousue
Des villages de France
Ils sont souvent exclus
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Des morceaux de goudron
Collent à leurs chaussures
Guitares et violons
Compagnons d’aventure
Le soir au feu de camp
Ils jouent de la musique
Musique de gitan
Joyeuse ou nostalgique
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Ils cherchent vaille que vaille
Un endroit pour dormir
Le matin ils défaillent
Quand il faut repartir
Ils ne font que jouer
Guitares et violons
Jouer sans s’arrêter
C’est leur seule passion.
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne font aucun crédit
Il faut coûte que coûte
Même pour les enfants
Marcher au long des routes
Ils courent après la chance
Leur vie est décousue
Des villages de France
Ils sont souvent exclus
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Des morceaux de goudron
Collent à leurs chaussures
Guitares et violons
Compagnons d’aventure
Le soir au feu de camp
Ils jouent de la musique
Musique de gitan
Joyeuse ou nostalgique
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Ils cherchent vaille que vaille
Un endroit pour dormir
Le matin ils défaillent
Quand il faut repartir
Ils ne font que jouer
Guitares et violons
Jouer sans s’arrêter
C’est leur seule passion.
La vie de saltimbanque, ils voudraient la quitter
Mais hélas il leur manque des sous pour s’arrêter
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne leur font pas crédit
Les musiciens des rues ont une drôle de vie
Et les guichets des banques ne font aucun crédit
