Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

Faridondaine
6

La nuit souterraine
Eternellement
Souffle au fol amant
L’espoir d’une reine.

L’amour et la peine
Mêlent au matin
L’ombre et le satin
Où mon cœur se traîne...

Verlaine, Verlaine,
Sous tes mots si forts
De tristes essors
Offrent leur étrenne.

Et chaque âme enchaîne
Le manque ! Et le trac
Cède tout à trac
A cette sirène ;

Chanteuse incertaine
Qui crie aux accords
Où vibre mon corps,
- Ma muse, ma hyène !

Mille fleurs, verveine,
Aux souffles si courts,
Et toujours, toujours,
Peut-être une haleine…

© Poème posté le 23/01/2025 par Salus

...
× Illustration agrandie