Tu me demandas si j’avais déjà eu tout ce que je désirais en ce bas monde, et je te répondis que oui.
Je pouvais bien mourir ce soir ou demain ; le choix n’était pas cornélien. Mais je réalisai qu’entre deux verres de vin, blanc, plein, et un chocolat allemand, ce que je voulais, c’était prolonger ce goûter en dîner et contempler ton reflet un peu plus longtemps, divaguant au fil du temps dans mes souvenirs : un sourire, vrai, sans jugement, brillant comme les étoiles dans mes yeux, l’espace d’un flottement...
Poème écrit par
Brisecontinuite
Un ins-temps
Tous droits réservés © Poème posté le 22/01/2025 par Brisecontinuite
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