De Paris à Tahiti
1
Les îles sont lointaines et le temps décalé
Ajoute à la distance un prodigieux espace.
La lenteur des heures refusant de passer
Accroit à l’infini l’attente et je me lasse.
Lorsque tu reposes, je veille et veille encore …
Si le sommeil succède à mon ennui, l’éveil
T’a reprise, te vole à mes songes. Le sort
Nous isole, désunis, dans notre sommeil.
La nuit parait si longue quand le vide s’installe.
L’horloge du salon étend son mouvement,
Et les heures, à couler, mettent un temps sidéral.
Ainsi, il faut savoir endurer les moments
Des îles éloignées, au temps trop attardé...
Une marée d’amour saura te ramener.
Ajoute à la distance un prodigieux espace.
La lenteur des heures refusant de passer
Accroit à l’infini l’attente et je me lasse.
Lorsque tu reposes, je veille et veille encore …
Si le sommeil succède à mon ennui, l’éveil
T’a reprise, te vole à mes songes. Le sort
Nous isole, désunis, dans notre sommeil.
La nuit parait si longue quand le vide s’installe.
L’horloge du salon étend son mouvement,
Et les heures, à couler, mettent un temps sidéral.
Ainsi, il faut savoir endurer les moments
Des îles éloignées, au temps trop attardé...
Une marée d’amour saura te ramener.
