Douce, très, la nuit, dans l'étrange solitude à deux.
Ouatée, de velours azur, à l'instar de la rose si bleue.
Muret de mots silencieux, Tu sais si bien m'émerveiller !
Invité dans, de tes rêves fous, le château, j'étais.
Nulle, jusqu'à présent, n'est parvenue à me faire sourire si gentiment.
Image inquiète de Liberté, tes yeux amoureux sont une blanche corole épanouie.
Quelle douce rosée, sur tes lèvres écarlates, je recueille!
Unicité des paroles qui, dans la nuit éto
ilée, doucement, s'envolent.
Et de mes blessures, s'écoulent des désirs ardents pour les fleurs éphémères.
Poème écrit par
Christian111
Dominique
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Et de mes déchirures s'échappent des mots...
Tous droits réservés © Poème posté le 12/11/2010 par Christian111
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