Higanbana
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Après le Tout, j’appris le Rien sans y faire face.
De ma dernière danse naquit le son d’une valse.
D’une mélodie d’un temps, du silence d’une surface,
Fleurit l’Higanbana, éclat d’aurore et d’espace.
Rouge, tel fût mon être ainsi que le cours du temps.
Reflets bien signifiants, coloris éclatant.
Un mélange bien de sens, tout assez séduisant,
Assortiment de moi-même, hormis bien avant.
De ce temps, les regrets ne sont qu’inefficaces.
D’homme je devins fleur, d’une valse je devins blanc.
De ma dernière danse naquit le son d’une valse.
D’une mélodie d’un temps, du silence d’une surface,
Fleurit l’Higanbana, éclat d’aurore et d’espace.
Rouge, tel fût mon être ainsi que le cours du temps.
Reflets bien signifiants, coloris éclatant.
Un mélange bien de sens, tout assez séduisant,
Assortiment de moi-même, hormis bien avant.
De ce temps, les regrets ne sont qu’inefficaces.
D’homme je devins fleur, d’une valse je devins blanc.
Ode purpur
