Des royaumes sans nuit
1
Il existe des royaumes muets de nuit sans nuit
Où seuls les rêves sont éternellement enfouis
Des lieux où les ombres dansent, intimes et cachées
Dans les étreintes froides, de beautés pétrifiées
C’est une place sombre où même les dieux grimacent
Étendue austère sans aucun signe de grâce
Monde discret où coulent les larmes versées
Dans les obscurs tréfonds des âmes cristallisées
Il y fait si froid que le temps semble figé
C’est un masque de glace que je ne peux briser
Qui n’est autre que le cœur de pierre que tu me tends
Mais comment peut-il être à ce point si glaçant.
Sous ce voile de givre, je cherche un éclat,
Un souffle, une chaleur, que mes mains n’atteignent pas
Mais ton regard de marbre, figé dans le silence
Me renvoie à l’abîme d’une étrange absence
Pourtant, dans ce royaume où domine l’oubli,
L’espoir chuchote encore, fragile et englouti.
Car même au plus sombre, une lueur se lève,
Comme un souffle léger au matin qui s’achève
Il existera un jour, sous l’éclat de l’aube
Ou ta glace fondra, laissant place à la robe
D’un printemps nouveau, de ton cœur réanimé
Et que je verrai enfin le jour se lever
Où seuls les rêves sont éternellement enfouis
Des lieux où les ombres dansent, intimes et cachées
Dans les étreintes froides, de beautés pétrifiées
C’est une place sombre où même les dieux grimacent
Étendue austère sans aucun signe de grâce
Monde discret où coulent les larmes versées
Dans les obscurs tréfonds des âmes cristallisées
Il y fait si froid que le temps semble figé
C’est un masque de glace que je ne peux briser
Qui n’est autre que le cœur de pierre que tu me tends
Mais comment peut-il être à ce point si glaçant.
Sous ce voile de givre, je cherche un éclat,
Un souffle, une chaleur, que mes mains n’atteignent pas
Mais ton regard de marbre, figé dans le silence
Me renvoie à l’abîme d’une étrange absence
Pourtant, dans ce royaume où domine l’oubli,
L’espoir chuchote encore, fragile et englouti.
Car même au plus sombre, une lueur se lève,
Comme un souffle léger au matin qui s’achève
Il existera un jour, sous l’éclat de l’aube
Ou ta glace fondra, laissant place à la robe
D’un printemps nouveau, de ton cœur réanimé
Et que je verrai enfin le jour se lever
