Cependant en un ciel d'écumes,
d'un vent flattant les moissons,
tel un doigt de velours de saison,
revêtu du seul parfum de brume.
Flouant l'infini du voile de la mer,
de ta senteur, en parfume l'éternel,
jusqu'à l'éclosion de l'arc-en-ciel,
bercé par son chant doux amer.
Le matin, en gardera l'empreinte,
jusqu'aux dunes, encore joufflues,
semblant de loin, être des statues,
gardiennes, d'une grève ceinte.
Le destin fait naître, l'aube divine,
à l'allégorie, d'un aiguail* semé,
naissance, des ombres parsemées,
que les vagues successives ravinent.
Le jour naît, au matin qui s'éveille,
la brume, enveloppant tel un lange,
deviendra inspiratrice de louanges,
afin que pointe l'azur et ses merveilles.
