Rondel de la vanité du poète
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Ci-gît le crâne d’un poète
Qui naguère écrivait des vers
Et rêvait d’amour et d’éther,
Ci-gît sous terre son squelette.
Fini le temps des amourettes,
C’est le temps sans fin de l’hiver,
Ci-gît le crâne d’un poète
Qui naguère écrivait des vers.
La fleur se fane, tristounette,
Le sablier s’écoule, amer,
Le poète a mal à la tête,
Il nourrit désormais les vers,
Ci-gît le crâne d’un poète.
Qui naguère écrivait des vers
Et rêvait d’amour et d’éther,
Ci-gît sous terre son squelette.
Fini le temps des amourettes,
C’est le temps sans fin de l’hiver,
Ci-gît le crâne d’un poète
Qui naguère écrivait des vers.
La fleur se fane, tristounette,
Le sablier s’écoule, amer,
Le poète a mal à la tête,
Il nourrit désormais les vers,
Ci-gît le crâne d’un poète.
