Je peindrais (quand j’aurais le temps…)
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Les petits réverbères
Allumés des genêts
Sous l’ample salut des corbeaux
Les traînées roses et languissantes
Des épilobes enflammés et perchés
Sur leurs tabourets d’air
Les persiennes à demi closes des arbres
Où zigzaguent
Les chauves-souris des songes
Les petits sachets de couleur
Pendus dans l’herbe
Et qui parfois s’envolent dans le vent
L’ibis blanc du ruisseau
Au long cou
De plumes ébouriffées
Les seins verts du printemps
Sur le décolleté des bois
Où le ciel pose son front brûlant
Allumés des genêts
Sous l’ample salut des corbeaux
Les traînées roses et languissantes
Des épilobes enflammés et perchés
Sur leurs tabourets d’air
Les persiennes à demi closes des arbres
Où zigzaguent
Les chauves-souris des songes
Les petits sachets de couleur
Pendus dans l’herbe
Et qui parfois s’envolent dans le vent
L’ibis blanc du ruisseau
Au long cou
De plumes ébouriffées
Les seins verts du printemps
Sur le décolleté des bois
Où le ciel pose son front brûlant
texte de jeunesse un peu remanié
