L'aube inaltérée
1
Au matin calme, dans la clarté du jour naissant,
Je me réveille, le cœur léger, l’esprit serein.
Les rayons dorés d'un soleil bienveillant,
Caressent ma peau, effleurent mon chemin.
Le chant des oiseaux, mélodie douce et légère,
Accompagne mes pas dans la rosée du jardin.
Chaque feuille, chaque fleur, une œuvre singulière,
Offre à mes yeux un tableau divin.
La vie s'épanouit, dans un élan naturel,
Sans un nuage pour ternir l'horizon.
Tout est paisible, tout est essentiel,
Dans ce monde parfait, sans aucune raison.
Les rires des enfants résonnent dans l’air,
Un vent léger murmure des secrets oubliés.
Le monde s’éveille, simple et sincère,
Dans cette aube inaltérée, où tout semble figé.
Les soucis, les peurs, sont loin, dissipés,
Comme un rêve éphémère qui s’estompe à l’aube.
Je me sens fort, invincible, prêt à tout affronter,
Dans cette lumière pure, où rien ne dérobe.
Mais ce matin radieux, cette aube éternelle,
Cache en son sein des mystères inconnus.
Pour l’instant, je profite de l’instant solennel,
Ignorant ce que demain nous aura retenu.
Dans cette aube inaltérée, je trouve ma force,
Chaque jour est un cadeau, une promesse d’espoir.
Je vis chaque instant sans remord, sans écorce,
En savourant la douceur de chaque nouveau départ.
Je me réveille, le cœur léger, l’esprit serein.
Les rayons dorés d'un soleil bienveillant,
Caressent ma peau, effleurent mon chemin.
Le chant des oiseaux, mélodie douce et légère,
Accompagne mes pas dans la rosée du jardin.
Chaque feuille, chaque fleur, une œuvre singulière,
Offre à mes yeux un tableau divin.
La vie s'épanouit, dans un élan naturel,
Sans un nuage pour ternir l'horizon.
Tout est paisible, tout est essentiel,
Dans ce monde parfait, sans aucune raison.
Les rires des enfants résonnent dans l’air,
Un vent léger murmure des secrets oubliés.
Le monde s’éveille, simple et sincère,
Dans cette aube inaltérée, où tout semble figé.
Les soucis, les peurs, sont loin, dissipés,
Comme un rêve éphémère qui s’estompe à l’aube.
Je me sens fort, invincible, prêt à tout affronter,
Dans cette lumière pure, où rien ne dérobe.
Mais ce matin radieux, cette aube éternelle,
Cache en son sein des mystères inconnus.
Pour l’instant, je profite de l’instant solennel,
Ignorant ce que demain nous aura retenu.
Dans cette aube inaltérée, je trouve ma force,
Chaque jour est un cadeau, une promesse d’espoir.
Je vis chaque instant sans remord, sans écorce,
En savourant la douceur de chaque nouveau départ.
Ceci est un extrait de mon recueil "Traversées intimes : poèmes sur la Sclérose en Plaque." Disponible aux Éditions du Net.
