Le vertige de penser
Le gouffre chute et se tait, déçu,
Ma poitrine s’ouvrant, et scinde son
Haillon. Cauchemar ! Est tendu.
Toise, moi, que le ciel est moquant.
Ton macabre regard pourfendeur
S’abat sur le patient soi-même.
Mais alors, d’un temps d’heur,
Crie au lassant écho qu’il ne s’aime.
Ah, que la muse du limpide,
Livide soit-elle, ou vide,
De vie et de cris se couche.
Et tant pis, silencieuse, le coche,
Décret du glaïeul, tombant, fané,
Lâche son corps du haut de ses pensées.
Ma poitrine s’ouvrant, et scinde son
Haillon. Cauchemar ! Est tendu.
Toise, moi, que le ciel est moquant.
Ton macabre regard pourfendeur
S’abat sur le patient soi-même.
Mais alors, d’un temps d’heur,
Crie au lassant écho qu’il ne s’aime.
Ah, que la muse du limpide,
Livide soit-elle, ou vide,
De vie et de cris se couche.
Et tant pis, silencieuse, le coche,
Décret du glaïeul, tombant, fané,
Lâche son corps du haut de ses pensées.
