Prométhée
1
Prométhée attaché devant la steppe rase
Entends le cri strident du rapace irrité
Dont l’Olympe lointain vient sur l’immensité
Guider le mouvement dans le ciel qui s'embrase.
Déjà le bec ambré de l’aigle du Caucase,
Ayant taillé son flanc, devient plus excité
Et d’un sombre regard plein de fatalité
Cherchent plus loin son foie où ses serres s’écrasent.
Dans la campagne grecque il cheminait un temps,
Pénétré de l'orgueil qui forme les titans
En offrant à chacun la chaleur qu’ils espèrent ;
Fixé depuis au roc et désert aux sanglots
Il ressent à présent la sinistre colère
Que porte un dieu superbe au tranquille héros.
Entends le cri strident du rapace irrité
Dont l’Olympe lointain vient sur l’immensité
Guider le mouvement dans le ciel qui s'embrase.
Déjà le bec ambré de l’aigle du Caucase,
Ayant taillé son flanc, devient plus excité
Et d’un sombre regard plein de fatalité
Cherchent plus loin son foie où ses serres s’écrasent.
Dans la campagne grecque il cheminait un temps,
Pénétré de l'orgueil qui forme les titans
En offrant à chacun la chaleur qu’ils espèrent ;
Fixé depuis au roc et désert aux sanglots
Il ressent à présent la sinistre colère
Que porte un dieu superbe au tranquille héros.
