Et les rimes monotones
Me rappelent combien l'automne
Est déjà bien avancé
Ton sourire se fait lointain
Et mon cœur est au chagrin
Devrais-je pourtant renoncer
A l'amour d'un si bel été ?
Je me perds dans l'oubli et le passé
Et ton visage brumeux
Disparaîtra, je le sais, un beau matin
J'oublierai alors tous ces chagrins
Les froideurs de l'automne et les rimes monotones.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Les rimes monotones
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Tous droits réservés © Poème posté le 13/12/2024 par Guillaume Prevel
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