Aux P.F.I.
1
Dès l’entrée la mort balaie de son aile de tristesse les épaules des vivants
Le soupir des âmes les guide vers les berges silencieuses
Où le vent dans les roseaux initie les corps inanimés à la friable consistance du sable.
Rien ne peut nous délivrer de l’étreinte chagrine de l’absence
Et des empreintes de cendre effacées
Si ce n’est les petits éclats de rire des disparus incrustés dans nos cœurs
Le soupir des âmes les guide vers les berges silencieuses
Où le vent dans les roseaux initie les corps inanimés à la friable consistance du sable.
Rien ne peut nous délivrer de l’étreinte chagrine de l’absence
Et des empreintes de cendre effacées
Si ce n’est les petits éclats de rire des disparus incrustés dans nos cœurs
