Je n’ai cessé à travers les années de les contempler,
Ces différentes beautés, Victoria, hannah, ballerina.
Aux prémices de l’été, elles se dévoilaient dans leurs feuillages.
Leurs seuls plaisirs, paraitre et se faire désirer, se faire courtiser.
Par des gestes, des mots, ou bien des vers, je ne sais.
Je pouvais paraitres laids par Les lourdeurs de mon langage.
Mais mon cœur était à leur pied.
Une fois j’ai tenté de toucher le paradis, peut être abruptement.
Je voulais goûter au plaisir de la vie
Mais telle fut mon erreur de croire innocemment,
Croire a la facilite de la vie par le regard d’une beauté.
Aujourd’hui, blessé par mon empressement,
Je regarde le monde et ses beautés,
Je marche avec mon cœur à coté
Car cela est mon éternelle beauté.
Poème écrit par
Justemoi37
Douces roses
Tous droits réservés © Poème posté le 13/12/2024 par Justemoi37
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