L’heureux qui vit vrai le Poète
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Au loin, entre AI-mages, in-fox nouvelles, tex-tos
Un sage vit le Poète ! Un ancien Mage… ses mots
Paraissait que l’écoutent, lors de ses rêves perdus
Au loin, dans l’atmosphère, causant vers… l’Absolu !
N’en fut que l’apparence d’un météore, eurent Peur
Que ses mots puissent nuire au Consensuel Bonheur
Qu’il ne sache contenir avec des mots savants
Un vers (pour convenir), bien convenablement …
Qui fut-il ? Sûrement un qu’on, appelle trop souvent
Par ces phrases peu subtiles, un co’mi-intelligent
Un bel enfant terrible, du siècle en question
La vibration possible, d’un impossible son…
Lui, dans ses p’tites paroles, à l’air bien marrant
Ne savait pas bien faire le sérieux d’un mourant
L’bonhomme, symbolique, trop vivant et joyeux
Ne fut-t-il vrai poète, qu’un rare moment, ou deux !?
Lors, sa phrase in subtile, dingues d’interrogations
Faisait (en faisant rire) sept tours à chaque question
Embêtant, parents, maîtres, et tous les « Tout Sachants »
De ces questions céciles : Pourquoi ?! Et puis comment…
- Un Univers entier, surgi-t-il, du néant ?
Puis de la morte matière, ces « Nous » intelligents ?
Pourquoi son Âme existe ? Pourquoi elle s’apitoie
Même sur une fleur triste, puis toute remplie de Joie
S’émeut-elle d’un rayon pur, d’un azur réfléchi
S’émerveille de la Lune, puis des étoiles, la nuit
Brillantissimes, infimes, à nos ignares yeux
D’où une Larme Sublime, mène l’Homme jusqu'à Dieu
Quel est le but ultime, le Sens de chaque vie ?
Serrai-t-il dans la Rime ou dans la Poésie ?!
Puisse tout cet Univers, ses atomes en question
Cherchent-ils tous dans l’Âme, leur Révélation ?!
Ainsi, au bout d’un rêve, sachant ou pas sachant
Toute bonne vie qui s’achève, c’est un Soleil couchant
Devant lequel l’bonhomme, ce grand jour, paillardons :
-Aura toutes les réponses à toutes ses questions !
II
Ainsi parla l’Poète ! Ou L’heureux qui le vit
Au loin, dans l’atmosphère, sur un ballon, assis !
Un ancien Mage, ses mots, paraissait encor vivants…
Et avait l’air aimable… tout en tourbillonnant !
Autour, tournaient tornade, les mots idées en feu
Parlait-il ? Bien me semble, qu’à son ami, Bon Dieu
Qui glissait Lui-même, dans chaque poème marrant
Son brillant diadème, Sa Larme en diamant…
Pour que toute âme aveugle, sourde et endormie,
S’éveille, Dernière Chance ! Dans l’onde d'une Poésie…
***
Jacques AADLOV - DEVERS
Un sage vit le Poète ! Un ancien Mage… ses mots
Paraissait que l’écoutent, lors de ses rêves perdus
Au loin, dans l’atmosphère, causant vers… l’Absolu !
N’en fut que l’apparence d’un météore, eurent Peur
Que ses mots puissent nuire au Consensuel Bonheur
Qu’il ne sache contenir avec des mots savants
Un vers (pour convenir), bien convenablement …
Qui fut-il ? Sûrement un qu’on, appelle trop souvent
Par ces phrases peu subtiles, un co’mi-intelligent
Un bel enfant terrible, du siècle en question
La vibration possible, d’un impossible son…
Lui, dans ses p’tites paroles, à l’air bien marrant
Ne savait pas bien faire le sérieux d’un mourant
L’bonhomme, symbolique, trop vivant et joyeux
Ne fut-t-il vrai poète, qu’un rare moment, ou deux !?
Lors, sa phrase in subtile, dingues d’interrogations
Faisait (en faisant rire) sept tours à chaque question
Embêtant, parents, maîtres, et tous les « Tout Sachants »
De ces questions céciles : Pourquoi ?! Et puis comment…
- Un Univers entier, surgi-t-il, du néant ?
Puis de la morte matière, ces « Nous » intelligents ?
Pourquoi son Âme existe ? Pourquoi elle s’apitoie
Même sur une fleur triste, puis toute remplie de Joie
S’émeut-elle d’un rayon pur, d’un azur réfléchi
S’émerveille de la Lune, puis des étoiles, la nuit
Brillantissimes, infimes, à nos ignares yeux
D’où une Larme Sublime, mène l’Homme jusqu'à Dieu
Quel est le but ultime, le Sens de chaque vie ?
Serrai-t-il dans la Rime ou dans la Poésie ?!
Puisse tout cet Univers, ses atomes en question
Cherchent-ils tous dans l’Âme, leur Révélation ?!
Ainsi, au bout d’un rêve, sachant ou pas sachant
Toute bonne vie qui s’achève, c’est un Soleil couchant
Devant lequel l’bonhomme, ce grand jour, paillardons :
-Aura toutes les réponses à toutes ses questions !
II
Ainsi parla l’Poète ! Ou L’heureux qui le vit
Au loin, dans l’atmosphère, sur un ballon, assis !
Un ancien Mage, ses mots, paraissait encor vivants…
Et avait l’air aimable… tout en tourbillonnant !
Autour, tournaient tornade, les mots idées en feu
Parlait-il ? Bien me semble, qu’à son ami, Bon Dieu
Qui glissait Lui-même, dans chaque poème marrant
Son brillant diadème, Sa Larme en diamant…
Pour que toute âme aveugle, sourde et endormie,
S’éveille, Dernière Chance ! Dans l’onde d'une Poésie…
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Jacques AADLOV - DEVERS
