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Aux heures vaines
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Un ciel alors en décadence,
semble désormais souffrir,
d'une forme de déchéance,
du soleil partit ailleurs rougir.

La lune se noie dans la toile,
laissant voir sa belle lumière,
forant de ses rayons le voile,
du sombre profond de la mer.

Le temps désemplit la sablière,
les heures quittant leur nichoir,
en des allures alors meurtrières.
voulant s'acquitter de leur devoir.

Submergées à cause du désespoir,
se sentant dés lors prisonnières,
du regard de l'astre sur son juchoir.
Sembleront être dans la surenchère.

Quand enfin prise dans l'entonnoir,
au delà même de l'avant première,
s'égareront dans d'autres repères,
où la mort sera armée d'un pendoir.

Briguant le jour, les mains en prière,
dans la recherche du dernier espoir,
la mort déposera sur des étendoirs,
les âmes délivrées de leur misère
.

© Poème posté le 09/12/2024 par Okami

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