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Le filigrane



En moi, ni critique, ni censeur, ni tribunal, ni aréopage.
Je m’incline bas devant la belle plume illuminant la page,
Qu’elle soit célèbre, maudite, oubliée, méprisée, inconnue.
Libre, avec un seul visage, évadé de la prison du corps.
Loin, au-delà de tous les futiles ou mercantiles accords,
À la lumière, je révèle les âmes frères, écorchées et nues.


© Poème posté le 07/12/2024 par Govie

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