Compagnon de voyages
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Compagnon de voyage !
J'avais un compagnon, compagnon de voyage
Jamais je ne partais sans qu'il soit avec moi.
Toujours, on nous voyait dans le même sillage,
Et son seul objectif, capter ce que l'on voit .
Je t'ai abandonné compagnon de voyage,
Et c'est la maladie qui nous a séparés !
Rompant ainsi le charme d'un si beau mariage
Le temps de pause sera long, et ton iris fermée
Non, tu ne verras plus les si beaux paysages,
Les temples et les églises autour du monde entier
Les couchers de soleil sur une mer trop sage
Ni même les tempêtes aux vagues déchaînées
Nos yeux ne seront plus l'un dans l'autre, collés
Je n'déclench'rais plus la lumière dans ton iris.
La bête si puissante qui m'a capturé,
À plongé toute ma vie dans cette chambre noire
Où rien ne se développe, les images se tarissent,
Et tu restes enfermé dans ce sac tout noir.
Quand donc te prendrai je à nouveau dans mes mains ?
Quand, mes yeux aguerris, regarderont ton viseur ?
Les doigts délicat'ment dessus le déclencheur
Prêt à saisir l'instant, souvenir pour demain.
Quand serai je à nouveau ce photographe rêveur ?
Mon appareil photo, tu me laisses songeur !
Tu as su capturer, le film de ma vie
Le mal est bien trop lourd, je n'peux plus te porter,
Je n'peux plus t'emporter, plus de photographies !
Mais je garde l'espoir, d'un jour te déclencher !
J'avais un compagnon, compagnon de voyage
Jamais je ne partais sans qu'il soit avec moi.
Toujours, on nous voyait dans le même sillage,
Et son seul objectif, capter ce que l'on voit .
Je t'ai abandonné compagnon de voyage,
Et c'est la maladie qui nous a séparés !
Rompant ainsi le charme d'un si beau mariage
Le temps de pause sera long, et ton iris fermée
Non, tu ne verras plus les si beaux paysages,
Les temples et les églises autour du monde entier
Les couchers de soleil sur une mer trop sage
Ni même les tempêtes aux vagues déchaînées
Nos yeux ne seront plus l'un dans l'autre, collés
Je n'déclench'rais plus la lumière dans ton iris.
La bête si puissante qui m'a capturé,
À plongé toute ma vie dans cette chambre noire
Où rien ne se développe, les images se tarissent,
Et tu restes enfermé dans ce sac tout noir.
Quand donc te prendrai je à nouveau dans mes mains ?
Quand, mes yeux aguerris, regarderont ton viseur ?
Les doigts délicat'ment dessus le déclencheur
Prêt à saisir l'instant, souvenir pour demain.
Quand serai je à nouveau ce photographe rêveur ?
Mon appareil photo, tu me laisses songeur !
Tu as su capturer, le film de ma vie
Le mal est bien trop lourd, je n'peux plus te porter,
Je n'peux plus t'emporter, plus de photographies !
Mais je garde l'espoir, d'un jour te déclencher !
