La nuit, la nature est immonde
Et je vois à travers les ombres
Tout un tas de décombres
0ù brille une lueur douce et blonde
La lune attendrie
Verse des rayons d'argent
Sur la route qui mène au pire et aux indigents
Mon cœur ce soir encore est meurtri
De blessures qui suppurent
De larges entailles d'où s'écoulent mon sang
Il était pourtant joli ce temps
Où j'étais encore un enfant
Découvrant les mystères de ce monde
Sans en connaître sa nature profonde.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
La nuit, la nature est immonde
Tous droits réservés © Poème posté le 06/12/2024 par Guillaume Prevel
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