L'éveil
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L'éveil
Dans ce rai de lumière , l'éternel s’invite,
Les feuilles s'entremêlent sur le chemin,
Dorées, rougeoyantes, elles s'abandonnent, légères,
Aux lèvres d'un souvenir en secret.
Le soleil enivré s'harmonise de brume.
Les soupirs se filètent, l'âme s'émerveille,
Les rivières chuchottent en silence,
Ta pudeur qui fait battre mon coeur.
Antre des songes et espoirs,
Flous, fragiles et éphémères,
Les cimes égrainent l'aurore
En fantasmes susurrés...
Crépuscule endormi d'un étang somnolent,
Immobile à jamais, au souffle du vent,
Emportant avec lui l'écrin au tain flou,
De tes mots retenus de nuits sans lune.
Dans ce rai de lumière , l'éternel s’invite,
Les feuilles s'entremêlent sur le chemin,
Dorées, rougeoyantes, elles s'abandonnent, légères,
Aux lèvres d'un souvenir en secret.
Le soleil enivré s'harmonise de brume.
Les soupirs se filètent, l'âme s'émerveille,
Les rivières chuchottent en silence,
Ta pudeur qui fait battre mon coeur.
Antre des songes et espoirs,
Flous, fragiles et éphémères,
Les cimes égrainent l'aurore
En fantasmes susurrés...
Crépuscule endormi d'un étang somnolent,
Immobile à jamais, au souffle du vent,
Emportant avec lui l'écrin au tain flou,
De tes mots retenus de nuits sans lune.
