L'orage gronde
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Dehors, le tonnerre gronde et l’orage est sur nous
Les tombereaux d’eau lessivent nos tendres souvenirs
Qu’ai-je fait pour vouloir à ce point me bannir
La grêle s’abat sur mes peurs, mais je tiens debout
Je sens s’avancer le cyclone de tes reproches
J’aurais dû t’aimer bien plus qu’un soleil brulant
Te mettre en pleine lumière du crépuscule montant
Mais tout semble vain, même si la lune je décroche
Tous ces nuages noirs de gris qui closent l’horizon
Forment l’épais brouillard du passé dépouillé
Ma douce perdue, pour le reste d’éternité
La nuit, à jamais, scelle notre vaine passion
De cette tempête, je m’efface et me rends
Emportés les regrets, les rêves consumés,
Dans l’oubli profond des cieux endeuillés.
L’ombre m’enlace, je deviens le vent
Sous les éclats mourants d’un amour disparu,
Je laisse l’orage emporter ce qu’il reste de nous,
Dans ce calme accablant qui succède aux remous,
Je m’éteins en silence, seul sous ce ciel défendu
Les tombereaux d’eau lessivent nos tendres souvenirs
Qu’ai-je fait pour vouloir à ce point me bannir
La grêle s’abat sur mes peurs, mais je tiens debout
Je sens s’avancer le cyclone de tes reproches
J’aurais dû t’aimer bien plus qu’un soleil brulant
Te mettre en pleine lumière du crépuscule montant
Mais tout semble vain, même si la lune je décroche
Tous ces nuages noirs de gris qui closent l’horizon
Forment l’épais brouillard du passé dépouillé
Ma douce perdue, pour le reste d’éternité
La nuit, à jamais, scelle notre vaine passion
De cette tempête, je m’efface et me rends
Emportés les regrets, les rêves consumés,
Dans l’oubli profond des cieux endeuillés.
L’ombre m’enlace, je deviens le vent
Sous les éclats mourants d’un amour disparu,
Je laisse l’orage emporter ce qu’il reste de nous,
Dans ce calme accablant qui succède aux remous,
Je m’éteins en silence, seul sous ce ciel défendu
