Tout reste normal
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Comme un enfant, je pleure, je pleure à chaudes larmes,
Je me suis caché pour ne pas vous inonder ,
Avec mon désespoir qui ne cesse de croître.
Il ne faudrait pas que trop tôt, je vous alarme
Alors, je pense, et même, j'essaye de panser
Dépassé par l'ombre d'un passé douceâtre
Un million de pensées qui passaient, ont pansées,
Cherchant à percer. Comment ne pas dépenser,
S'épancher, pleurer, sans trop pencher la tête,
Sans arrière-pensée, panser toutes les pensées,
C'est dépassé parfois, avant de trépasser ,
Il faut que j'me concentre sur la reconquête !
Mais je n'y arrive pas, je pleure comme un enfant,
J'ai lâché toute prise et je me laisse aller.
J'voudrais juste faire des choses et profiter du temps
Oublier le traitement, ses effets, ses méfaits.
Peut-être bien qu'alors, un peu je pourrais vivre
Peut-être bien qu'alors un peu je serais ivre!
Oh ! Oui, je le sais, qu'elle me rattrapera,
La maladie! Et qu'à nouveau, avant la fin,
La torture, la douleur et le mal reviendrons
Mais c'est délivré et libre qu'elle me tuera.
C'est, heureux de vivre avec toi, ces jours divins,
Sans plaintes, à ne penser qu'à nous, oui nous vaincrons!
Je veux te délivrer, mon âme, te libérer
Mes douleurs quotidiennes te poignardent et t'engouffrent,
J'voudrais y mettre un terme, atténuer le mal.
Mais en te délivrant, j'ai peur que tu ne souffres,
Et que finalement, tu ais mal, plus encore !
Alors, je n'choisis pas et tout reste normal...
Je me suis caché pour ne pas vous inonder ,
Avec mon désespoir qui ne cesse de croître.
Il ne faudrait pas que trop tôt, je vous alarme
Alors, je pense, et même, j'essaye de panser
Dépassé par l'ombre d'un passé douceâtre
Un million de pensées qui passaient, ont pansées,
Cherchant à percer. Comment ne pas dépenser,
S'épancher, pleurer, sans trop pencher la tête,
Sans arrière-pensée, panser toutes les pensées,
C'est dépassé parfois, avant de trépasser ,
Il faut que j'me concentre sur la reconquête !
Mais je n'y arrive pas, je pleure comme un enfant,
J'ai lâché toute prise et je me laisse aller.
J'voudrais juste faire des choses et profiter du temps
Oublier le traitement, ses effets, ses méfaits.
Peut-être bien qu'alors, un peu je pourrais vivre
Peut-être bien qu'alors un peu je serais ivre!
Oh ! Oui, je le sais, qu'elle me rattrapera,
La maladie! Et qu'à nouveau, avant la fin,
La torture, la douleur et le mal reviendrons
Mais c'est délivré et libre qu'elle me tuera.
C'est, heureux de vivre avec toi, ces jours divins,
Sans plaintes, à ne penser qu'à nous, oui nous vaincrons!
Je veux te délivrer, mon âme, te libérer
Mes douleurs quotidiennes te poignardent et t'engouffrent,
J'voudrais y mettre un terme, atténuer le mal.
Mais en te délivrant, j'ai peur que tu ne souffres,
Et que finalement, tu ais mal, plus encore !
Alors, je n'choisis pas et tout reste normal...
