L'écume des nôtres
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Aussi loin soient-ils ils nous embrassent !
Même si nos souvenirs s’effacent
Sous l’érosion du temps qui passe
Rien ne disparaît sans laisser de traces.
Aussi forte que soit notre empreinte,
Aussi belles soient nos étreintes,
Aussi incandescente soit-elle
Notre existence se consume
Et si notre vie n’est que le passage d’une vague
Il en reste toujours une écume
Cette écume ce sont nous souvenirs
Ceux qui viennent à l’improviste
Quand on laisse la nostalgie nous envahir
Ce sont ces moments tendres,
Ce sont ces mots qu’on voudrait encore entendre,
Ce sont les paroles étouffées
Qui s’expriment encore dans certains soupirs.
Ce sont ces instants précieux
Qui nous rattachent encore
Et lorsqu’on lève les yeux
On interroge les cieux
Et les cieux nous répondent
Il reste encore une onde
Qui de temps à autres nous inonde.
On a tous dans le cœur
Des voix qui sont parties
Mais c’est justement à l’intérieur
Qu’elles gardent une flamme de vie.
Et tant qu’il y aura une image qui subsiste
Ou une âme pour se souvenir,
Il restera un roseau qui résiste
À un temps qui laisse tout s’enfouir.
Il restera un infini qui résiste à l’au-delà.
Personne ne disparaît tant que quelqu’un y pense encore
C’est une preuve que la vie résiste à la mort
On préférerait que certains soient là encore,
Mais ils nous ont laissé leurs plus beaux instants en trésor.
Rien ne disparaît sans laisser de traces
Sous l’érosion du temps qui passe.
Même si nos souvenirs s’effacent,
Aussi loin soient-ils ils nous embrassent !
Même si nos souvenirs s’effacent
Sous l’érosion du temps qui passe
Rien ne disparaît sans laisser de traces.
Aussi forte que soit notre empreinte,
Aussi belles soient nos étreintes,
Aussi incandescente soit-elle
Notre existence se consume
Et si notre vie n’est que le passage d’une vague
Il en reste toujours une écume
Cette écume ce sont nous souvenirs
Ceux qui viennent à l’improviste
Quand on laisse la nostalgie nous envahir
Ce sont ces moments tendres,
Ce sont ces mots qu’on voudrait encore entendre,
Ce sont les paroles étouffées
Qui s’expriment encore dans certains soupirs.
Ce sont ces instants précieux
Qui nous rattachent encore
Et lorsqu’on lève les yeux
On interroge les cieux
Et les cieux nous répondent
Il reste encore une onde
Qui de temps à autres nous inonde.
On a tous dans le cœur
Des voix qui sont parties
Mais c’est justement à l’intérieur
Qu’elles gardent une flamme de vie.
Et tant qu’il y aura une image qui subsiste
Ou une âme pour se souvenir,
Il restera un roseau qui résiste
À un temps qui laisse tout s’enfouir.
Il restera un infini qui résiste à l’au-delà.
Personne ne disparaît tant que quelqu’un y pense encore
C’est une preuve que la vie résiste à la mort
On préférerait que certains soient là encore,
Mais ils nous ont laissé leurs plus beaux instants en trésor.
Rien ne disparaît sans laisser de traces
Sous l’érosion du temps qui passe.
Même si nos souvenirs s’effacent,
Aussi loin soient-ils ils nous embrassent !
