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Modestie des ombres
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En la connaissance, apprends la vigueur du calme,
En soirs, bon et sens narrant l'ami coeur d'une âme,
En ses savoirs, comprends la sérénité belle,
En ses manoirs, longtemps la pérennité veille.
Quand l'arborescence a plan, s'allie l'heur durable,
En l'aplomb, aisance allant parmi fleurs muables,
En l'ère affable aunant à l'éternité, ciel,
L'ample est à soi prônant à ces bénies merveilles

Elaborée du vers à la réalité,
Est là, aurée du verbe, à l'agrégat rimé,
Donnant aux dimensions tranquillités saintes,
Offrant au rythme, en brio, splendide idée ceinte,
Extase orbé, du rêve, à la pléiade innée,
Des bois ocrés, le siècle accroît ses sanités,
Montrant au digne, en sillons, grandissime et peinte,
L'hortense où brille horizon quand métrique est teinte.

À L'équanimité de bien-être, vertus,
L'adéquat irrigué de synthèses s'efflue,
Le corps est reposé par l'esprit apaisant,
Le haut des voeux lovés parait-ci, sage et tant,
À l'étoile imitée se vient berce des nues,
Par cet astre esquissé de mains sveltes et lues,
Le son est lieu nommé parrhésie, là, perlant
Le fond des cieux ové à ces dits s'imprégnant.

Quand s'emplit, accort, l'obvie simple du prime air,
Sans franchir sa porte, on distingue l'univers,
Vivide et doux, agréable et placide aux hommes,
Vivifie tout l'art des arts et l'artiste automne,
En chants gris, s'accorde au distinct de purs hivers,
Dansant, il accole au divin le su d'hier,
Signifie pour sage égal, de graphie, summum,
Ici, il voue a l'espoir que la mine ordonne.

Par le vaste des saisons aux fors de zénith,
Parlent chastes les raisons, l'aurore médite,
Soleil luit et bronze les roses quiétudes,
Poétique est l'onde qu'exaucent libre et plume,
Par ce choix de traits, répond comme au preux, écrite,
Là, de grâce, tel, aimons, aux doctes mérites,
Haut et pli des mondes — les choses s'y préludent,
Modestie des ombres et aube qui est brume.


© Poème posté le 30/10/2024 par Assonance

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