Ton appartement
L‘aurore au firmament lève mes paupières
Et tu m'apparais encore plus belle qu‘hier
Tes yeux, bruns de timidité, fixent les miens
Émerveillés, ils regardent, à croire qu’ils n‘ont jamais vu les tiens
Tes premiers tendres mouvements sous la couette
Font émerger une douce chaleur muette
Qui englobe mon corps, mon cœur et mon âme
Pour laisser seul, une solitude qui fane
Tes pieds à présent hors du Iit
Te permette de te retourner, poser sur mon cou qui se plie
Un présent nullement estimable
Qui fait tressaillir ma peau périssable.
Tu pars voguer à tes affaires
Pendant que moi je rêve de nous parfaire.
Les premiers rayons de soleil écoulés
Et tu cherches déjà à m’éprouver
Je sens ta peine avant de pouvoir la lire sur ton visage
On se connaît maintenant depuis bien des âges
Vient, l‘instant, où tu poses sur moi ton regard
Je ne me maîtrise plus ; le dieu du comique est hilare
Tu viens m‘offrir ton dernier baiser
Sur mes lèvres mal lunées
Avant d‘ouvrir la porte, le sourire déformé
Pendant que dans mes yeux les larmes sont en train de se former
Laissant derrière toi, la porte close
Moi, seul, dans ton appartement
Et tu m'apparais encore plus belle qu‘hier
Tes yeux, bruns de timidité, fixent les miens
Émerveillés, ils regardent, à croire qu’ils n‘ont jamais vu les tiens
Tes premiers tendres mouvements sous la couette
Font émerger une douce chaleur muette
Qui englobe mon corps, mon cœur et mon âme
Pour laisser seul, une solitude qui fane
Tes pieds à présent hors du Iit
Te permette de te retourner, poser sur mon cou qui se plie
Un présent nullement estimable
Qui fait tressaillir ma peau périssable.
Tu pars voguer à tes affaires
Pendant que moi je rêve de nous parfaire.
Les premiers rayons de soleil écoulés
Et tu cherches déjà à m’éprouver
Je sens ta peine avant de pouvoir la lire sur ton visage
On se connaît maintenant depuis bien des âges
Vient, l‘instant, où tu poses sur moi ton regard
Je ne me maîtrise plus ; le dieu du comique est hilare
Tu viens m‘offrir ton dernier baiser
Sur mes lèvres mal lunées
Avant d‘ouvrir la porte, le sourire déformé
Pendant que dans mes yeux les larmes sont en train de se former
Laissant derrière toi, la porte close
Moi, seul, dans ton appartement
